Chaque commande livrée en retard ou incomplète se paie quatre fois : en marge qui s'évapore chez le concurrent, en pénalités et avoirs, en heures passées à traiter les litiges, et en transports express pour « sauver » les commandes. La plupart des PME ne connaissent ni leur taux de service réel, ni ce qu'il leur coûte. Les deux se mesurent — en 90 secondes pour l'ordre de grandeur.
Sans inscription pour le calcul · Estimation immédiate · Basé sur les référentiels OTIF utilisés en mission
Aucune ligne comptable ne s'appelle « coût des retards ». Il se disperse : un avoir par-ci, un transport express par-là, une commande que le client n'a pas repassée sans rien dire, deux heures d'ADV au téléphone pour un litige. Résultat : le sujet paraît diffus, donc il n'est jamais prioritaire — jusqu'au jour où un client stratégique met le référencement en jeu. Le premier geste n'est pas un projet logistique : c'est un chiffre. Le vôtre.
Un client livré en retard commande moins, met en concurrence, ou part sans prévenir. C'est le coût le plus lourd — et le plus invisible.
Pénalités logistiques de la distribution, avoirs commerciaux, remises « pour se faire pardonner ». Souvent dispersés dans plusieurs comptes.
Chaque litige mobilise l'ADV, le commerce, la logistique, parfois la direction. Des heures chaque semaine, jamais valorisées.
Transports express, heures supplémentaires, ruptures de série pour dépanner : le prix payé pour compenser en aval ce qui n'a pas été planifié en amont.
C'est l'ordre de grandeur d'un seul point de taux de service pour une PME réalisant 10 M€ de CA, en cumulant les quatre coûts. Votre chiffre dépend de votre marge, de votre secteur et de vos clients — le calculateur vous le donne en 90 secondes, avec vos propres données.
Repères issus de la pratique en PME industrielle et négoce B2B. Chaque canal a ses exigences propres : la GMS attend couramment 98 % (et facture l'écart en pénalités), l'industrie évalue ses fournisseurs annuellement sur ce critère, les marchés de projet tolèrent davantage de replanification. Deux repères de plus : le taux mesuré ressort presque toujours 3 à 8 points sous l'intuition du dirigeant, et une PME partant de 87-90 % regagne typiquement 3 à 5 points en 90 jours avec les cinq leviers du livre blanc.
Cas illustratif — chiffres volontairement prudents, entreprise fictive : PME de négoce technique, 10 M€ de CA, marge sur coûts variables 30 %, taux OTIF mesuré 89 %, niveau attendu 95 %.
10 M€ × 6 points × [0,4 à 0,8 %] × 30 % de marge. Le poste que personne ne voit : les clients ne se plaignent pas, ils commandent ailleurs.
Reconstitués en un après-midi avec la comptable — comptes d'avoirs et remises accordées.
18 litiges/mois × 1,5 h × 35 €/h × 12 mois de temps ADV, logistique et commerce.
Surcoût transport lisible directement dans les factures de la période.
La question n'est jamais « peut-on se payer un plan d'action taux de service ? ». C'est « combien de temps encore peut-on se payer de ne pas en avoir ? » — et elle se tranche avec votre chiffre, pas celui d'un cas d'école : calculez-le en 90 secondes.
Chaque étape se suffit à elle-même : le calculateur donne l'ordre de grandeur, le Scan le chiffre exact, l'accompagnement le règlement. Le contenu du Scan est intégralement déduit si un accompagnement est engagé.
Dès votre commande, vous recevez par e-mail le modèle de collecte Excel : un simple export de vos commandes livrées sur 3 à 6 mois (date promise, date livrée, quantités commandées / livrées) suffit à l'alimenter — aucun changement d'ERP, aucune installation. Vous nous le retournez ; sous 48 heures ouvrées, vous recevez votre rapport PDF : taux de service OTIF réel, saisonnalité, coût annuel par poste, comparaison aux pratiques attendues de votre secteur, et les 3 chantiers au meilleur rendement pour votre situation. Le rapport est conçu pour être présenté tel quel en CODIR ou à votre banquier.
PME-ETI industrielles, agroalimentaires et de négoce de 3 à 100 M€ de CA, avec des livraisons B2B régulières. En dessous, le calculateur gratuit suffit souvent ; au-dessus, un diagnostic sur site est plus adapté.
Oui : le calculateur propose des valeurs par défaut réalistes que vous ajustez. Et c'est précisément l'objet du Scan que de mesurer votre taux réel à partir de vos données — la plupart des dirigeants découvrent un chiffre inférieur de 3 à 8 points à leur intuition.
Un export de vos commandes livrées sur 3 à 6 mois avec, au minimum : numéro de commande, date promise, date de livraison réelle, quantité commandée et quantité livrée. Le modèle Excel fourni précise le format ; tout ERP ou logiciel de gestion sait produire cet export.
Oui. Elles servent exclusivement à produire votre rapport, ne sont jamais partagées, et sont supprimées sur simple demande. Le rapport ne mentionne aucun nom de client final.
Le taux de service mesure la part des commandes livrées complètes et à la date promise (On Time In Full). C'est l'indicateur que vos clients, eux, mesurent déjà — souvent sans vous le dire. Le livre blanc gratuit détaille la règle de mesure et ses pièges.
Ce que vous voulez. Le rapport vous appartient et se suffit à lui-même. Si vous souhaitez être accompagné pour exécuter le plan, l'entretien de 45 minutes permet de cadrer — et le montant du Scan est déduit de tout accompagnement engagé.
Commencez par le chiffre. Le calculateur est gratuit, immédiat, et le livre blanc vous est offert dans la foulée.